Le tourne-broche et ses modèles
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Tourne-broche pour méchoui et grillade

Tourne-broche

Méchoui, poulet rôti, lapin en broche et grillades sont autant d’occasions de mettre en évidence ses talents de cuisinier, mais aussi des performances de son tourne-broche. Cet appareil sert à tourner une broche et permet de rôtir une pièce de viande grâce à son mécanisme rotatif qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre et qui est actionné soit par un ressort, un poids ou, dans le cas des modèles plus sophistiqués, par un moteur électrique. Un tourne-broche offre donc le confort lors de la cuisson et permet à la broche de bien cuire, grâce aux nombreux tours qu’elle effectue devant la flamme du four.

Un outil pratique

Le fonctionnement d’un tourne-broche est soit manuel soit automatique. Dans le premier cas, il est actionné manuellement, impliquant la présence d’une personne pour tourner la broche de temps en temps à l’aide d’une manivelle. Dans le second cas, l’ouvrage est actionné par un moteur électrique. Cette pratique offre plus de liberté et ne nécessite pas la présence d’une personne. Dans ce cas, il est possible de lancer le tourne-broche et de vaquer à d’autres occupations. Une fois le poisson ou la viande assaisonné et embroché, le reste est fait automatiquement. Avec un tourne-broche électrique, on peut s’occuper de bien d’autres choses. Il suffira tout simplement de venir de temps en temps arroser le poisson ou la viande pour éviter qu’il dessèche. C’est un modèle plus facile à utiliser et très pratique, car il est actionné automatiquement par un moteur électrique. D’autres modèles fonctionnent à l’aide de piles.

Les avantages et les inconvénients du tourne-broche

Pour un tourne-broche comme pour un tourne-broche barbecue, les avantages sont liés à la saveur et au fumet. Il évite le contact du feu sur la viande ou le poisson, permet d’obtenir une bonne caramélisation et une délicatesse de la viande cuite. Lorsqu’il est électrique, il laisse plus de liberté et permet d’être autonome, mais il est plus coûteux en raison de la consommation électrique. Pour un modèle manuel, qui consomme moins d’énergie électrique, la présence d’un cuisinier est obligatoire.

Il peut s’avérer intéressant de fabriquer soi-même son tourne-broche. Il s’agit d’une tâche difficile, mais pas impossible. L’essentiel est de réunir quelques accessoires et outils, dont le moteur d’un ancien lave-linge, par exemple, deux piques d’environ 1 mètre à planter au sol, deux poulies d’au moins 3 centimètres de diamètre et une poulie pour le moteur de 4,5 centimètres de diamètre. Ces diamètres permettent d’avoir en moyenne trois ou quatre tours par minutes. De plus, il vous faudra deux tubes en inox, deux écarteurs en fer, une courroie trapézoïdale de même dimension que les poulies et un châssis de support (soit en cornière ou en profilé). Le nécessaire réuni, il ne reste plus qu’à le monter et commencer par le moteur. En fait, issu d’un lave-linge, il est donc à deux rotations : lavage et essorage et est relié par six fils. Pour les besoins de l’appareil à monter, seuls trois fils seront utiles. Les piques doivent être plantés solidement au sol avant qu’on y fixe le cardan à la sortie de la transmission avec des vis. Ensuite, on monte et on tend la courroie. Vient par la suite l’assemblage des accessoires broches, des écarteurs et du support. Une autre méthode bien plus simple, mais coûteuse existe.

Elle a pour socle le moteur tourne-broche réducteur. Ce moteur tournant à trois tours minute peut s’acheter dans un magasin à près de 100 euros. Une autre solution consiste aussi à prendre un moteur d’essuie-glace pour se faire un tourne-broche. Ce moteur sera actionné par une batterie de 12 volts. Pour cela, il suffira juste de le fixer sur un pignon de vélo de diamètre considérable qui sera relié à un pignon de faible diamètre par la chaine du vélo.

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